Depuis toujours, les syndicats se sont avérés être un outil utile afin de promouvoir et défendre les lois sociales au Québec et au Canada, même si souvent et de l'aveu même de l'ancien président de la FTQ Henri Massé, les syndicats sont là avant tout pour défendre les intérêts de leurs membres.
On peut alors se demander, si les dispositions prévues par le Code du travail, ou encore la Charte québécoise des droits et libertés (art. 3) et libertés notamment en ce qui concerne la "liberté d'association" ne sont pas discriminatoires, puisque oui il existe une liberté d'association, mais par contre, un employé qui se fait embaucher dans une entreprise syndiquée, même s'il ne désire pas être syndiqué, il n'a pas le choix, il doit payer des cotisations syndicales selon les dispositions prévues par la Formule Rand et être membre du syndicat.
Il me semble quand on a une liberté d'association, on devrait aussi avoir la possibilité de ne pas avoir à être membre d'une association syndicale, et ainsi ne pas avoir à payer des cotisations syndicales, surtout que souvent les syndicats ne servent finalement à défendre surtout les incompétents.
Alors qu'une minorité d'employés font appel au syndicat pour résoudre des problèmes, alors que souvent, les employés eux-mêmes pourraient régler leurs problèmes, mais en sont incapables souvent à cause qu'ils sont insécures et manquent d'assurance, et quand je dis ça, ce n'est pas un reproche que je leurs fait, parce chaque personne est unique avec ses forces et ses faiblesses.
On devrait peut-être repenser la fameuse formule Rand, qui oblige les personnes qui ne veulent pas être syndiqués, afin qu'elles ne paient pas de cotisations syndicales, c'est une question d'équité et de justice, et ensuite modifier le Code du travail afin de permettre aux employés de joindre librement un syndicat.
Mais on sait déjà que ça n'arrivera pas, surtout que si un gouvernement décidait de limiter la liberté d'associations dans les syndicats, ces derniers se défendront farouchement en faisant sortir ses membres dans la rue. Déjà le nouveau président de la FTQ s'engage à déclarer la guerre à l'ADQ et contre ses politiques anti-syndicales.
Publié par : lawgri
à 01:50:22
Permalien
Comments :
Catégories : actualité, syndicalisme