Publi le samedi 01 décembre 2007

Projet de loi pour venir en aide aux victimes d'actes criminels

01 12 2007

Le gouvernement du Québec a déposé cette semaine un projet de loi qui modidifiera la loi sur les normes du travail, et qui permettra aux proches des victimes d'actes criminels de quitter leur emploi pour une durée maximale de 2 ans sans solde.

Le président du Conseil du Patronat Michel Kelly Gagnon est d'accord avec ce projet de loi, même si ça pourrait certains petits problèmes à certains employeurs, mais après tout, on ne peut pas être contre la vertue.

Le projet de loi a été déposé à la requête de Pierre-Hugues Boivenu qui a perdu sa fille Julie, qui avait été violée et assassinée en 2002.

Si ce projet de loi est adopté, il est à parier que la loi sera utile pour les familles des victimes d'actes criminels, mais combien d'entre-elles pourront vraiment se servir des dispositions de la nouvelle loi, à moins d'être bien-sûr à l'aise financièrement.




Les syndicats sont-ils démocratiques?

01 12 2007

Depuis toujours, les syndicats se sont avérés être un outil utile afin de promouvoir et défendre les lois sociales au Québec et au Canada, même si souvent et de l'aveu même de l'ancien président de la FTQ Henri Massé, les syndicats sont là avant tout pour défendre les intérêts de leurs membres.

On peut alors se demander, si les dispositions prévues par le Code du travail, ou encore la Charte québécoise des droits et libertés (art. 3) et libertés notamment en ce qui concerne la "liberté d'association" ne sont pas discriminatoires, puisque oui il existe une liberté d'association, mais par contre, un employé qui se fait embaucher dans une entreprise syndiquée, même s'il ne désire pas être syndiqué, il n'a pas le choix, il doit payer des cotisations syndicales selon les dispositions prévues par la Formule Rand et être membre du syndicat.

Il me semble quand on a une liberté d'association, on devrait aussi avoir la possibilité de ne pas avoir à être membre d'une association syndicale, et ainsi ne pas avoir à payer des cotisations syndicales, surtout que souvent les syndicats ne servent finalement à défendre surtout les incompétents.

Alors qu'une minorité d'employés font appel au syndicat pour résoudre des problèmes, alors que souvent, les employés eux-mêmes pourraient régler leurs problèmes, mais en sont incapables souvent à cause qu'ils sont insécures et manquent d'assurance, et quand je dis ça, ce n'est pas un reproche que je leurs fait, parce chaque personne est unique avec ses forces et ses faiblesses.

On devrait peut-être repenser la fameuse formule Rand, qui oblige les personnes qui ne veulent pas être syndiqués, afin qu'elles ne paient pas de cotisations syndicales, c'est une question d'équité et de justice, et ensuite modifier le Code du travail afin de permettre aux employés de joindre librement un syndicat.

Mais on sait déjà que ça n'arrivera pas, surtout que si un gouvernement décidait de limiter la liberté d'associations dans les syndicats, ces derniers se défendront farouchement en faisant sortir ses membres dans la rue. Déjà le nouveau président de la FTQ s'engage à déclarer la guerre à l'ADQ et contre ses politiques anti-syndicales.





1 Commentaire :

Commentaire crit le mardi 04 décembre 2007 à 15:59:00 (lien)
Gisèle
Bonjour,
Serge vient de me dire qu'il a trouvé un nouveau carnet de Lawrence, le Andrea 09.
C'est gentil de ne pas nous en avertir.
Des trois carnets, blogger, canal et celui-ci, lequel voulez-vous qu'on affiche en lien au Bleu.
gs


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